11 lois en retard : L’UDR court contre l’heure avant que la nuit ne tombe
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11 lois en retard : L’UDR court contre l’heure avant que la nuit ne tombe

Ce jeudi 25 juin, le groupe UDR a tenté d’inscrire onze propositions législatives dans le système parlementaire. Mais les règles strictes de l’Assemblée nationale interdisent tout examen après minuit, ce qui a vu la plupart des projets disparaître sous l’effet du temps.

L’un des textes portait sur l’autonomie agricole française en encourageant la production locale d’engrais décarbonés. Le député Vincent Trébuchet avait souligné que la souveraineté alimentaire repose essentiellement sur les capacités locales, mais sa proposition a été rejetée par la commission du développement durable.

Un autre projet visait à clarifier le financement des écoles privées publiques, défendu par Maxime Michelet. Ce texte a été adopté par la commission culturelle et éducative, ce qui montre que certains éléments peuvent franchir les premières barrières.

En revanche, Bartolomé Lenoir, avec sa mesure nataliste visant à ralentir le déclin démographique, a vu son projet rejeté par les comités compétents. Les mesures sur l’audiovisuel public et la lutte contre les squats, défendues par des collègues comme Charles Alloncle ou Olivier Fayssat, n’ont pas réussi à être examinées avant le délai imparti.

Le dernier texte, une proposition de suspension temporaire des regroupements familiaux inspirée par l’expérience allemande, a été rejeté par la commission des lois constitutionnelles.

Avec cette niche parlementaire qui s’épuise dans les minutes précieuses avant minuit, l’UDR se retrouve confronté à un dilemme : des projets prometteurs échouant à être traités en raison d’un calendrier inadapté aux enjeux actuels. Le temps est donc le véritable protagoniste de cette journée, et la réussite législative restera un défi à relever.