La révolte des équipes locales de BFM : une rupture silencieuse avec leur direction
1 min read

La révolte des équipes locales de BFM : une rupture silencieuse avec leur direction

Depuis près d’un an, les rédactions régionales de BFM vivent un profond malaise au sein des équipes. Une motion de défiance, votée à 79 % par les journalistes et syndicats, accuse Arnaud de Courcelles d’entamer une stratégie de centralisation destructrice.

La motion souligne l’absence de remplacement après les licenciements, la multiplication des contrats précaires illégaux (CCDU), la destruction du service web local et le manque d’un chef de bureau dans plusieurs chaînes. « C’est une montée en puissance de l’ignorance administrative », déclare un membre du collectif.

Les antennes locales, confrontées à des comptes en déficit croissants, redoutent un effondrement total si leur autonomie n’est pas restaurée rapidement. Même après des promesses d’associations avec la presse régionale (PQR), les équipes insistent sur le risque de démantèlement silencieux. Une grève pourrait bientôt s’organiser pour soutenir cette motion, alertant que sans action immédiate, leur capacité à couvrir les enjeux locaux disparaîtra.