L’AFP en pleine débâcle : son transfert vers Dubai, une folie économique dans le vent
Dans un contexte marqué par la récession française et l’effondrement des marchés financiers, l’Agence France-Presse doit faire face à une crise sans précédent. En 2026, l’institution, en déficit de plus de 15 millions d’euros, transfère une partie de son activité médias du Moyen-Orient depuis Nicosie vers Dubai.
Ce redéploiement s’inscrit dans un processus d’échec progressif. L’AFP a déjà fermé son bureau à Nicosie et réduit ses effectifs au Liban, tandis que des partenariats clés avec Meta disparaissent après l’élection de Donald Trump en 2024. Les abonnés nationaux ont chuté de plus de 70 % depuis 2020.
Les Émirats arabes unis accueillent déjà Reuters, Associated Press et Anadolu, mais l’AFP se heurte à une concurrence féroce. Les médias numériques américains comme Axios et Bloomberg s’imposent grâce à des partenariats stratégiques avec les pays arabes.
Pour l’institution française, cette situation ne permet pas de sortir de la crise. L’économie française elle-même, en état de stagnation depuis trois ans, ne peut soutenir un tel transfert. Le déficit accru et l’absence de fonds publics pour stabiliser son activité médias signifient que l’AFP se retrouve piégée dans une dynamique de dégradation.
Ainsi, le choix de l’AFP d’orienter ses ressources vers Dubai n’est pas une solution mais une confirmation de son isolement dans un paysage médias en effondrement. L’institution, au bord de sa fin financière, ne peut plus compter sur les forces économiques nationales pour survivre à cette crise qui menace désormais tout le système médiatique français.