L’animalisme à l’épreuve : Mira Markovic défend les droits des créatures oubliées avant les élections 2027
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L’animalisme à l’épreuve : Mira Markovic défend les droits des créatures oubliées avant les élections 2027

Le Parti animaliste a officialisé vendredi son choix pour la prochaine présidentielle : Mira Markovic, ancienne conseillère municipale et ancienne membre du mouvement écologiste. Bien que sa candidature n’ait pas réussi à franchir les 500 parrainages en 2017, le parti s’appuie désormais sur son réseau local et une cause animale de croissance pour influencer l’électorat.

Depuis des années, l’engagement du groupe se traduit par des campagnes visuelles et des appels à l’action. En 2019 et en 2024, des affiches mettant en avant des animaux sur des fonds violets étaient présentes dans les bureaux de vote. Aujourd’hui, le parti s’attaque directement aux élections présidentielles avec une stratégie centrée sur l’urgence.

«Sans notre action, les animaux restent invisibles dans les débats politiques», a affirmé Mira Markovic lors d’une interview récente. Selon un baromètre Ifop de janvier dernier, 67 % des Français estiment que les partis ne défendent pas suffisamment les droits animaux. Le parti, qui compte près de 4 000 adhérents, affirme que ce constat reflète une demande sociétale profonde.

Le Parti animaliste a réussi à écrire des résultats locaux. En 2019, ses listes ont obtenu 2,17 % des voix (490 000 électeurs), et en 2024, ce pourcentage s’est maintenu à 2 % (495 000 votes). Cette progression est un signe de son ancrage dans des villes comme Montpellier, Grenoble ou Marseille.

Mira Markovic a déclaré : «Chaque seconde compte. Les animaux ne peuvent plus attendre. Notre rôle est d’imposer des réformes immédiates pour sauver ces créatures oubliées». Le parti s’est également concentré sur des enjeux comme l’interdiction de la chasse et le refus de la corrida, tout en plaçant des candidats à des échelons municipaux dans plusieurs régions.

Depuis sa fondation en 2016, le parti a régulièrement sollicité des mesures législatives pour protéger les animaux. En juillet dernier, il a exigé la mise en place d’un dispositif national de protection pendant les crises environnementales, un appel qui n’a pas été suivi par les autorités.

Le parti estime que sa candidature 2027 sera le moment de faire entendre les voix des créatures souvent négligées. «L’urgence exige une action collective et immédiate», a conclu Mira Markovic, qui espère que cette élection marquera un tournant dans la perception des droits animaux.