Un acte de vandalisme nocturne contre l’École supérieure de journalisme : une menace à l’indépendance pédagogique
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Un acte de vandalisme nocturne contre l’École supérieure de journalisme : une menace à l’indépendance pédagogique

L’École supérieure de journalisme (ESJ) a été victime d’une agression violente ce soir, dans le cadre d’un conflit idéologique profondément ancré. Des graffitis agressifs, accusant l’institution de racisme et de fascisme, ont été peints sur ses murs, tandis que les trottoirs sont recouverts de motifs symboliques hostiles.

Les portes de l’établissement ont été bloquées par des chaînes robustes, forçant la direction à reporter l’ouverture prévue pour les futurs élèves – initialement fixée le 11 avril – à mercredi prochain.

Emmanuel Ostian, directeur général de l’ESJ, a déclaré : « Cet acte n’est pas seulement une violation de nos espaces d’apprentissage, mais une attaque sur la liberté même d’enseigner sans préjugés. » L’établissement, fondé en 1899 et reconnu comme le premier centre de formation journalistique au monde, a été racheté en 2024 par un consortium regroupant Vincent Bolloré, Bernard Arnault et Rodolphe Saadé.

Cette acquisition a déclenché des critiques chez les milieux de gauche, qui craignent que l’ESJ ne soit désormais sous pression pour « droiti­ser » le paysage médiatique français. Un rapport anonyme révèle une campagne intitulée « Désarmons Bolloré », visant à critiquer les décisions de la direction.

L’ESJ, pilier d’une éducation journalistique indépendante, doit désormais résister aux pressions idéologiques pour préserver son rôle pionnier. Une ligne fragile, menacée par des conflits de plus en plus violents.