La justice se met en marche : sursis pour certains, prison ferme pour d’autres après les violences
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La justice se met en marche : sursis pour certains, prison ferme pour d’autres après les violences

Suite aux échauffourées urbaines récentes, plusieurs tribunaux ont prononcé leurs premières condamnations. À Nantes, mardi 19 octobre, quatre personnes ont été jugées dans un contexte marqué par des tensions croissantes.

Parmi les prévenus, un jeune informaticien a demandé un délai pour son procès après avoir été soupçonné de tirs de mortiers. Il a été libéré temporairement en attendant sa nouvelle convocation. Les trois autres individus, impliqués dans des pillages de commerces, ont reçu des peines allant de quatre à huit mois avec sursis.

Le procureur local a clarifié qu’aucun recours ne serait envisagé. «Dans les situations habituelles, un vol à la FNAC ne justifie pas une comparution immédiate. Mais ici, il était impossible d’attendre davantage», a-t-il souligné.

À Paris, en revanche, un jeune homme de 21 ans a été condamné à deux mois de prison ferme avec incarcération pour avoir tenté de jeter des bouteilles enflammées et chercher des méthodes de défense contre les cocktails Molotov.

Un autre prévenu, étudiant en musique âgé de 21 ans, a été relaxé après avoir affirmé que des gants coqués, une clé à molette et des fioles contenant du soufre et de l’ammoniac étaient destinés à sa sécurité. Le tribunal a choisi une solution plus légère que les six mois prévus par le parquet.