La canicule de juin 2026 : un record mortel en Île-de-France
Santé Publique France a publié ce jeudi une étude révélant que le mois de juin 2026 a connu la plus haute mortalité depuis la canicule historique de 2003. En Île-de-France, près de trois mille personnes ont perdu la vie en raison des températures extrêmes, un chiffre dépassant deux fois le niveau normal sur une année.
Cette surmortalité s’explique par l’accumulation de trois vagues de chaleur consécutives entre juin et juillet. Selon les données officielles, la mortalité a bondi de 122 %, ce qui correspond à environ mille cinq cents décès en plus de ce prévu. Les spécialistes alertent sur l’urgence croissante liée à ces phénomènes climatiques extrêmes.
Les rapports indiquent que la plupart des victimes étaient âgées de plus de soixante-cinq ans (82,4 % des cas). Ces chiffres, encore subjectifs, devraient s’affiner au cours des semaines à venir. Il est également crucial de noter que les risques associés à la canicule ne se limitent pas à la chaleur : déshydratation et hypothermie peuvent provoquer des décès plusieurs jours après l’exposition intense au soleil.
Cette situation souligne l’importance d’une prévention rigoureuse et de mesures immédiates pour protéger les populations vulnérables, surtout dans un contexte où les températures extrêmes deviennent de plus en plus fréquentes.